Chouette ton look

L'image de soi sur le bout des doigts.

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Description des photos : icollant

Introduction

Le collant pour une femme est un allié indispensable à sa féminité. Il nous accompagne partout. Je dirais même plus, dans tous les moments importants de notre vie où l’on aura envie de mettre en valeur nos jambes pour être à notre avantage. Nous les retrouvons notamment lors des occasions festives (anniversaires, mariages), à nos rendez-vous (galants ou non), au restaurant ou dans notre quotidien au travail. On les délaisse lorsqu’arrive la période estivale mais ce n’est que pour mieux les retrouver à l’automne. Seulement, plusieurs choses peuvent facilement nous faire hésiter à en porter. En effet, pour ma petite expérience, il y a quelques temps j’aurai souhaité être de celles qui dégainent la jupe ou la robe en toutes circonstances mais je n’osais pas. D’une part car je ne savais pas quel type de collant choisir pour valoriser mes gambettes, ni comment bien les assortir à mes vêtements ; d’autre part, je me disais que le confort d’un pantalon m’éviterait à coup sûr de perdre du temps à me décider le matin. Je choisissais un peu la facilité en somme, et mon petit orteil me dit que je ne suis pas la seule à raisonner de la sorte. De plus, il en existe une telle quantité ! Tellement qu’il est même difficile de s’y retrouver dans ce que l’on nous propose… Entre les collants gainants, les renforcés, ceux à fort ou faible denier, les opaques ou les semi opaques, entre les brillants et les mats … Avec tout cela, on ne sait même plus où donner de la jambe. Comment reconnaître ceux qui sont de meilleure qualité que d’autres ? Et pourtant… Je crois que l’envie de me sentir féminine et d’avantager ma silhouette grâce à cet accessoire a été la plus forte. Je suis rentrée dans cette seconde peau que sont les collants et me suis mise à marcher avec eux… Et maintenant je suis conquise, je cours même ! Afin de les adopter et de faire d’eux un atout beauté, il y a quelques petites astuces à connaître et quelques règles à suivre pas à pas pour qu’ils vous accompagnent jusqu’au bout du monde. Ce petit article vous aidera, je l’espère, à y comprendre quelque chose et à lever le voile sur nos amis les collants qui n’auront plus de secrets pour vous, ou presque.

La qualité

Tout d’abord, le collant se range dans la catégorie lingerie, et comme toute lingerie qui se respecte dans notre société, plus on y met le prix, plus la qualité s’en ressent, sauf pour de rares exceptions. Mais comment reconnaître le bon du mauvais ? Pour ne pas vous laisser mener par le bout du nez par ceux qui vous vantent « leur solidité, leur silhouette de rêve … » sachez que les collants au tarif le plus bas, de moindre qualité, se reconnaissent à leur toucher un peu mousseux ainsi qu’à leur tendance à pelucher très rapidement. On sent au doigt que la trame du tissage est très filante. Me concernant, je sais d’ores et déjà que ceux-ci ne vont m’être utiles qu’une seule et unique fois. D’après le blog de pinupbio « Les ingénieurs depuis les années 1950 ont tout fait pour que les collants se fragilisent et qu’on doive en consommer de façon récurrente. » Petite technique si vous êtes avec des yeux valides pour vos achats, pour les collants vous trouverez des échantillons de matière en devanture de rayon pour tester la texture. Passez alors votre avant-bras dans une jambe. Si vous remarquez à l’œil et légèrement au toucher aussi, que cela fait comme des rayures verticales, vous pouvez reposer le collant sans plus attendre. Si toutefois un collant de mauvaise qualité a réussi à se glisser dans votre tiroir, vous pourrez le reconnaître également grâce à certains défauts qui ne trompent pas : - Il crée un effet “vergetures marbrées”. - Il s’affine sur le mollet ou les cuisses. - Il brille trop (des yeux bienveillants pourront vous le signaler) ou comme je le disais précédemment, il s’effiloche, bouloche et file vite. Un collant de qualité se reconnaît grâce à sa fabrication qui part d’une matière première de qualité. Avec une technique de tissage/tricotage et de teinture au point. Résultat, il est homogène sur la jambe. Il ne fait pas de mauvais plis, et ne tiraille pas. Il ne fait pas de halo ou de vilains dessins de maillages. Il est aussi confortable qu’une seconde peau, et il tient bon sans boulocher ni filer durant un bon laps de temps ; il peut donc se porter à plusieurs reprises et dans toutes les situations du quotidien.

Comment les choisir

Première chose, il est bon de s’interroger sur comment sont ses jambes. Sont-elles longues ou courtes, fines ou bien en chair ? Sont-elles plus ou moins galbées ? Plus ou moins musclées ? Ensuite, tout réside dans le fait de gérer les couleurs : les couleurs claires vont avantager les jambes fines et les couleurs foncées les jambes plus en chair. Si on se trompe, les jambes fines deviennent, avec des collants foncés, des baguettes, et les jambes pulpeuses s’empâtent en collants couleur chair. Pour apprendre et maîtriser ces détails vous concernant, les ateliers « Conseils vestimentaires et Morphologie » que Chouette ton Look propose vous seront fort utiles.

Maintenant, le choix de l’aspect

Mat, velouté, brillant ou satiné ? Le problème est que les collants satinés sont souvent des collants bas de gamme. Privilégiez le mat ou velouté pour être sûre de ne pas faire de faux pas ! Ensuite, comment s’y retrouver entre le voile transparent et l’opaque ? C’est à ce moment-là que les deniers rentrent en compte. Mais qu’est-ce que les deniers ? Le denier selon l’explication du site « Le Tiroir à Collants » (que je trouve claire) : Il s’agit en fait d’une unité de poids. 10 deniers correspondent à une fibre dont 9000 mètres pèseraient 10g, autrement dit, une fibre très fine et légère ! Un collant tissé avec cette fibre de 10 deniers sera donc très fin et transparent. A l’inverse, 100 deniers correspondront à une fibre dont 9000 mètres pèseront 100 grammes. Il s’agira donc d’une fibre épaisse et solide, donnant, après tissage, un collant épais et parfaitement opaque. Cette unité de mesure « le denier » vaut aussi bien pour les collants que pour les bas ou leggings. Les fabricants ont su cependant utiliser le denier comme un indicateur d’opacité. Un collant transparent, en fibres mélangées pourra être indiqué en 15 deniers, car il sera « d’aspect » 15 deniers. Il est donc important de savoir à quel type d’opacité correspond chaque valeur de denier !

Les principales valeurs de denier

10 ou 15 deniers : Il s’agit de collants ultra fins, quasiment invisibles et bien sûr complètement transparents. Ils sont généralement couleur chair et on les choisira en fonction de sa couleur de peau (un peu comme un fond de teint !). Certains, légèrement plus foncés et/ou brillants donnent un effet bronzé. Ils sont également très fragiles et on veillera toujours à les porter avec une paire de protège bas. 20 et 30 deniers : Ces collants-là sont toujours transparents, c’est le collant semi-opaque noir classique, qui se porte avec absolument tout. Ils restent fragiles et sont synonymes de féminité et délicatesse. On les portera essentiellement à l’intersaison. 50 deniers : C’est la limite entre collant opaque et collant transparent. Dès 50 deniers, on considère les collants (ou tout autre legwear) comme opaque. Les collants en 50 deniers sont plus solides et peuvent passer en machine (30°C en pochette pour linge délicat). C’est le nombre de denier le plus répandu pour les collants colorés unis ou pour les collants à motifs. Ils allient finesse et opacité parfaite, un atout mode non négligeable ! Au-delà de 60/80/100 deniers : Il s’agit là de legwear absolument opaque. On veillera toujours, pour les collants à haut denier, qu’ils contiennent de l’élasthanne. En effet, plus la fibre utilisée pour tisser le legwear est lourde, donc épaisse, moins elle sera extensible. Donc un legwear à haut denier sera peu extensible. En revanche, s’il contient de l’élasthanne, celle-ci apportera de l’élasticité et donc du confort au legwear.

Choisir son collant en fonction du nombre de deniers

La règle est simple, des petits deniers aux beaux jours, des deniers moyens aux demi-saisons, et de gros deniers en hiver. Parce que si le denier est un indicateur de l’opacité du collant, il est aussi un indicateur d’épaisseur et donc de chaleur ! On n’hésitera donc pas à choisir, en hiver, des collants en 70 voir 80 deniers. Généralement, le collant fin et transparent (entre 5 D et 20 D) marche mieux le soir, avec une tenue sophistiquée mais qui dit faibles deniers, dit fragilité. « Attention aux collants noirs ! ! ! Contrairement à la croyance populaire le collant en voile noir n’est pas un basique qui va à tout le monde car il souligne les contours du moindre muscle, du moindre galbe ou du moindre os de la jambe. Si vous voulez un peu adoucir les contours de votre jambe préférez des collants en voile gris foncé. » Attention aussi à ne pas tomber dans la vulgarité. On peut tout de suite rayer les collants résilles rouges de notre garde-robe. En revanche, les collants avec la couture au dos, qui reviennent à la mode depuis deux ou trois ans ont un joli effet. Le semi-transparent (entre 25 D et 40 D) et l’opaque (entre 50 et 80 D) sont les plus faciles à porter quotidiennement et à marier. Le collant opaque permet de porter des robes courtes ou des robes-tuniques, au-dessus du genou, des jupes courtes et des shorts (même quand on n’a plus 20 ans). Il se marie aussi bien avec des tissus épais (tweed, laine…) que légers (soie, coton, mousseline…). Attention : évitez le très opaque (70 deniers et plus), si vous n’avez pas de fines jambes au risque de les alourdir.

Mat ou brillant ?

Le premier est le basique qui va avec tout. Le second a l’avantage de sculpter la gambette. Attention : point trop de brillance n’en faut ! (ce n’est pas toujours du meilleur goût). Qu’en est-il du collant couleur chair tellement décrié ces temps-ci ? Il faut savoir qu’il ne se porte pas dans toutes les situations. Il ne se marie pas avec tout et doit bien se choisir. La solution, pour vos achats, emmenez, du moins pour la première fois, des yeux valides avec vous afin de vous aider à choisir des collants “seconde peau”, c’est-à-dire d’une couleur la plus proche possible de votre carnation, avec une maille très fine, presque mate. Testez la couleur d’un échantillon sur le dos de votre main à la lumière du jour. Ça miroite ? Oubliez. Lorsque vous aurez craqué pour l’un d’entre eux, vous aurez sa référence que vous pourrez recommander ultérieurement, vous savez, quand ce sera à son tour de « craquer »… Ou mieux, gardez la boîte, ainsi la bonne taille et la référence seront bien indiquées et cela facilitera les recherches de la vendeuse ou sur internet.

Les erreurs d’assemblages

A ne pas commettre

On évite de porter des collants chair avec un short, des baskets, une robe-pull, des godillots, une robe bohême, ou avec tout autre entrechoquement malheureux de matières et de styles.

L’indication

On porte des collants chair avec une tenue plutôt classique (tailleur de bureau) ou de cérémonie. Deux alternatives aux collants nude : – les collants légèrement fumés – les collants chair avec une résille toute fine Si vous ne connaissez pas votre taille de collants, il y a souvent sur les cartons d’emballage des échelles afin de se situer dessus. En magasin, une vendeuse peut vous aider à vous y retrouver. Généralement, cela dépend du poids et de la taille de la personne. Il est facile de trouver comment la calculer sur internet. Si vous avez un doute entre 2 tailles, privilégiez toujours la plus grande des deux pour ne pas vous sentir à l’étroit. Pour reconnaître si un collant est bien à votre taille, l’ovale de coton cousu à l’entre-jambes ainsi que ses coutures doivent s’ajuster parfaitement et se placer au bon endroit afin d’épouser votre corps sans que cela vous tire ou vous serre.

Comment les enfiler

Pour enfiler un collant et pour reconnaître l’avant de l’arrière, souvent lorsqu’on le tient bien droit face à soi, au niveau de la ceinture, le bord supérieur de la partie arrière arrive un peu plus haut que le bord de la partie avant. Cela fonctionne avec les collants à faibles deniers. Sur les collants opaques, il arrive qu’il y ait deux coutures à l’arrière et seulement une sur l’avant, ce qui facilite les choses. Bien sûr, vérifiez bien que vous n’avez pas d’ongle ni de bague qui accroche, sinon l’alternative de la paire de gans fins en latex protège bien. Pliez soigneusement une première jambe du collant en accordéon dans vos mains pour l’enfiler sur le pied en prenant garde au bon alignement de la couture le long du bout de vos orteils, puis déroulez-la délicatement sur votre jambe. Faites de même avec l’autre jambe. Veillez à ce que l’oval de coton soit bien ajusté à l’entre jambe puis n’hésitez pas à monter le collant pour que la ceinture arrive bien jusqu’au niveau de la taille. Attention, ne tirez pas le collant par la ceinture ! Si vous devez le remonter, allez-y centimètre par centimètre depuis le bas, avec de petits plis contre votre peau, au risque de le déchirer s’il est fragile. On peut en profiter pour faire un peu de drainage lymphatique en passant ses mains des chevilles jusqu’aux cuisses pour étirer le collant plutôt que de tirer dessus. « Votre collant et vos jambes apprécieront ! » Si vous êtes comme moi et que vos collants ont du mal à avoir une longue durée de vie, voici quelques idées de bonnes marques qui ne m’ont pas déçue : Pour ceux que je conseille et que j’ai testés dans des conditions parfois extrêmes, toujours en collants noires et dans les environs des 20 à 40 deniers, ceux de chez Gerbe, New Look, H&M, Asos et Dim sont très bien. En plus, et ce n’est pas négligeable, leur ceinture ne se replie pas et ne coupe pas le ventre en 2 parties disgracieuses. Autrement, pour aller dans le plus haut de gamme, j’ai testé une paire de chez Chantal Thomas que j’ai trouvée en solde et qui est super. Une dernière marque que l’on m’a souvent conseillée mais que je n’ai pas encore essayée : Wolford. Si vous aimez le changement, il y a également le principe des Gambette Box créées par My Little Paris. Le principe est le même que pour les Beauty Box, on s’abonne et on reçoit deux collants par mois. Vous en saurez plus en suivant ce lien : http://www.madmoizelle.com/gambette-box-finies-jambes-timides-133662#sth...

En résumé

Qu’est-ce qu’un bon collant bien choisi? 1) c’est un collant pile à votre taille Exit le collant qui tourne autour de la cuisse et du mollet parce qu’il est trop grand ou le collant qui tiraille à l’entre-jambes parce qu’il est trop petit. N’oubliez pas que dans tous les cas, cela se voit et ce n’est pas du tout glamour. 2) c’est un collant qui a des coutures invisibles La démarcation qui dépasse d’un escarpin ou d’une ballerine, c’est disgracieux. Les coutures qui dessinent un sillon sous un vêtement moulant, c’est affreux. La taille qui marque sous une jupe, c’est inconfortable et ça ne vous ne mettra pas du tout en valeur. Il vaut mieux privilégier un collant aux coutures ultra fines et à la ceinture souple. 3) c’est un collant à la trame fine et régulière Oubliez donc les collants dont on devine la trame grossière, qui moussent, dessinent des zébrures, font des stries sur la cuisse, s’affinent aux endroits dodus… Ce n’est pas chic du tout. Optez pour des collants de belle qualité : certes, ils sont plus chers mais côté look et solidité, c’est sans comparaison. Même si on met le prix, on finit toujours par s’y retrouver. 4) Pas de collants trop brillants En journée, les collants satinés, c’est démodé. En plus, la brillance grossit la jambe. Orientez-vous vers un mat, voire un collant légèrement irisé. 5) c’est un collant adapté à sa tenue Les collants trop fins avec une tenue hivernale (ex : un collant voile avec une robe en laine) ou à l’inverse, des collants trop épais qui plombent la jambe, ça gâche la silhouette. En cas de doute, optez pour un 40 deniers. Si vous voulez porter une mini-jupe, allez plutôt vers un 50 deniers minimum. Quant à la couleur, choisissez-la assortie à celle de vos chaussures ou de vos vêtements. Sans risque : le carbone, plus doux que le noir. Pensez aussi à la dentelle pas trop ajourée (non, ça ne grossit pas autant qu’on le pense). Et pourquoi pas aux collants qui trichent : ventre plat, gainant, fuselant… Nous avons fait le tour des choses à savoir sur les collants qui n’ont plus de secrets pour vous. Ils produiront le meilleur effet sur vous et, je l’espère, vous feront vous sentir belle. En souhaitant que je vous aie donné l’envie d’oser valoriser vos jambes. Et vous, quelles sont vos astuces ou marques de prédilection ?

Priscilla

Mes Sources :

http://www.letiroiracollants.com/content/24-les-deniers-comment-ca-marche-

http://blogs.lexpress.fr/styles/mode-personnel/2014/09/29/a-quoi-reconna...

http://www.pinupbio.com/5-astuces-pour-bien-choisir-ses-collants/

Description des photos : ialoe-vera

Ainsi que je vous en parlais lors de notre grande rencontre du 28 Mars et sur notre page Facebook, j’ai été invité par les copines Lyonnaise à une séance de Personal shopping aux Galeries Lafayette.

Pour ceux et celles qui ne sont pas encore au courant, vous risquez sans doute de me demander :

 « Pourquoi aller si loin alors que ce même service existe à Paris ?»

Et bien, je vous dirai que le principe de la séance à laquelle j’ai été invité réside dans le fait qu’elle a été mise en place spécialement pour des groupes de 4 à 6 personnes déficientes visuelles. De plus, cela existe depuis 4 ans à Lyon.

Ces séances ont lieux 2 fois par an, à chaque sortie de nouvelles collections.

Lorsque je dis spécialement pour les personnes « DV », c’est grâce au service de personal shopping qui a décidé de nous recevoir et nous accueillir, à la demande des personnes intéressées par ces domaines, encore trop peu accessibles. Ainsi nous apprenons lors de ces moments privilégiés les tendances vestimentaires du moment, aussi bien au niveau des styles, des couleurs, que des matières…

Et cette superbe initiative n’existe que sur Lyon.

C’est donc pour cela que j’ai dû me rendre sur place pour pouvoir y assister.

Quel dommage que dans notre Capitale, il ne soit pas possible d’accéder à ce même type de service. Mais nous allons changer tout ça !

En attendant, je vais vous raconter comment s’est passé notre séance à Lyon. 

Le vendredi 03/04/2015 :

Chouette ton Look avait rendez-vous avec un groupe de personnes DV aimant prendre soins d’elles et une personal shoppeuse travaillant aux Galeries Lafayette de Lyon.

Nous sommes arrivés sur les coups de 10 heures et nous avons rencontré la personal shoppeuse qui fut  notre guide. Tout au long de cette séance, elle a été aux petits soins avec nous. Elle s’appelle Catherine. Elle est venue nous rejoindre puis nous a conduites au salon VIP où nous avons pris place.

Après nous être confortablement installées dans un super canapé face à une table basse, nous avons pu commencer cette séance de découverte des nouvelles tendances printemps été 2015. Nous avions donc une personal shopper rien que pour nous six, qui ne se consacrait qu’à satisfaire notre curiosité vestimentaire, notre besoin de conseils et notre envie de découvrir au toucher tous les articles présentés. Lors de ces 2 heures passées ensemble, des rafraîchissements nous ont été proposés. Classe non ?

Catherine a débuté notre séance en nous expliquant les différents thèmes de couleurs/matières  du moment.  Puis elle a approfondi en parlant des divers styles que l’on rencontre actuellement. Elle avait présélectionné avant notre arrivée plusieurs tenues complètes (en partant du manteau aux chaussures en passant par divers hauts et bas. Chaque article nous a était montré, chacune notre tour. Une fois que l’une d’entre nous avait fini de le toucher pour appréhender la matière et la coupe, elle le passait à sa voisine.

Nous avons pu découvrir plusieurs tenues « total look après avoir écouté le petit « cours » tendances mode théorique dispensé par Catherine.

Voici ce que j’en ai retenu :

Tout d’abord, concernant les couleurs printemps été, nous partons sur 3 grandes tendances :

-Les couleurs néons.

-les tons pastel, et des couleurs plus neutres tels que le beige dans toutes ses palettes.

-Le bleu dans toutes ses teintes.

 

Les couleurs néons :

«Y’a d’la joie, bonjour bonjour les hirondelles… ». Merci Charles.

Les couleurs néons sont des coloris ultra vifs/flash/voyants… N’ayez pas peur de vous faire remarquer.

En exemple nous avons le jaune vif, l’orange, le vert fluo …

Catherine nous a alors demandé avec quoi nous pensions que ces couleurs pourraient se marier.

La majorité d’entre nous a répondu des couleurs neutres. Et bien oui et non, sachez que les couleurs néons peuvent très bien s’assembler entre elles. Enfin, tant que c’est avec parcimonie. S’il devait y avoir une règle avec les couleurs flashy, je dirais que la numéro une serait « par petite touche tu les porteras ».

Il faut savoir que le fluo attire la lumière. Lorsque l’on en porte trop, on prend le risque de potentiellement ressembler à une luciole ou de brûler la rétine des passants. Ce que vous pouvez faire aussi c’est de garder le même ton, mais en version non fluo (ex. : orange fluo + orange doux). Si vous choisissez un haut fluo, assurez-vous de respecter le mariage entre le ton du vêtement, votre teint et vos cheveux. Avec des couleurs néon, évitez d’assembler une pièce en tissu brillant ou satiné. Pour le bas, si vous jetez votre dévolu sur un pantalon super flashy, adoucissez le haut. Un top simple et uni tempérera l’ensemble (ex. : un débardeur blanc). Si le haut en question a une petite touche de la même couleur que celle de votre bas, c’est encore mieux.

 

Les tons pastel :

« Un peu de douceur dans ce monde de brutes… » Et de l’harmonie aussi, ça fait toujours du bien.

Cela fait plusieurs printemps de suite que les tons pastel se retrouvent. Le pastel m’a donc l’air d’être une valeur sûre. Si vous vous habillez avec de jolis camaïeux de couleurs pastelles, vous serez donc parfaitement « dans la place » comme l’on dit par chez nous. Et la douceur sera au rendez-vous. Contrairement à la tendance décrite ci-dessus, vous ne risquerez plus d’abimer la rétine des personnes vous regardant mais plutôt de l’apaiser. Si vous optez pour les tons neutres, comme le beige sous toutes ses déclinaisons (du plus rosé au plus sable) ou du plus foncé au plus clair, pas de panique, vous y serez aussi dans cette fameuse place. Je dirai qu’avec ces teintes, le risque de fautes de goûts est amoindri du moment que vos choix sont toujours en adéquation avec votre teint.

[CF. : lien vers article assemblage des couleurs.]

Le bleu :

«Ce rêve bleu, je n’y crois pas c’est merveilleux… » » Si si, vous pouvez y croire, le bleu domine cette saison.

Du bleu électrique, au bleu nuit, en passant par le bleu jean, en allant jusqu’au bleu ciel ou au turquoise. Le bleu reste tout de même une couleur « must have » dans son dressing. Elle doit obligatoirement figurer dans le panel des coloris des pièces basiques composants votre armoire. Ne serait-ce que pour le jeans.

 

Parmi les matières tendances :

-Le jean denim et le coton simple.

-le néoprène.

-La soie.

-la matière coupe-vent ou coupe pluie de K-way.

 

Le jean  denim, le coton simple :

Tiens, le jean, « comme on le retrouve ».

Même si il y a eu certaines périodes où il était moins présent sur le devant de la scène, le jean et les matières denim en général n’ont jamais été boudés très longtemps.  En effet, ainsi que je le mentionnais plus haut, il s’agit tout de même de matières basiques à avoir chez soi. Et bien en 2015, il revient et sous toutes les coutures. On le retrouve, dans la forme pantalon, 7/8ième, pantacourt, short mais aussi sous la forme de la bonne vieille salopette « de retour » ou de la super combinaison. Le blouson est quant à lui toujours en bonne place et maintenant nous avons même la veste habillée, cintrée bleu jean, on la trouve notamment chez Naf-Naf. Je dois dire qu’elle m’a bien plu.  Fin ou épais, le jean est bien présent. Il y a chez Kookaï un 7/8ième en jean fin pour l’été, coupe droite, bleu ciel que j’ai bien aimé également. Il doit être super agréable à porter.

Les hauts et tuniques en coton basiques sont encore de mise cette saison.

Quant aux chaussures, une paire de sandales à associer avec le look denim m’a marquée. Elles n’étaient faites que de fines lanières de cuir noir. Elles étaient parallèles, horizontales et serrées, partant des orteils et remontant jusqu’au-dessus de la cheville. Le talon était très fin et devait faire 7 à 8 cm. Je les ai trouvé jolies, mais certainement peu pratiques pour les longues marches.  

Le néoprène :

Il s’agit d’une matière vraiment pas agréable au toucher. Je la décrirai comme rugueuse, épaisse, gaufrée, lourde, chaude. Pourtant elle est plus que présente cette saison. Ce qui est étrange pour le printemps et l’été où il fait chaud. Je ne me suis pas du tout attardée sur la pièce que l’on nous a montrée car je ne la trouvais vraiment pas à mon goût. Je ne m’imaginais pas dedans. Il s’agissait d’une jupe très ample et volumineuse noire de chez Maje. Elle existe en mi longue et longue.  Il semblerait qu’il est dans la tendance actuelle de la porter avec un débardeur blanc et des tennis blanches  Stan Smith aux pieds, avec pourquoi pas un K-way de couleur vive par-dessus. Personnellement, je ne suis pas adepte de ce genre de look, mais pourquoi pas. 

 Ah oui parce que les Stan Smith, vous savez ? Mais si vous connaissez. Celles-là même que nos chers parents affectionnaient tout particulièrement lors de notre tendre enfance, et bien elles font aussi leur grand « come back » tout comme le K-way ! On reviendra là-dessus plus loin. Qui a dit que « la mode n’était qu’un éternel recommencement » déjà ?

La soie :

Matière aussi noble et belle que se trouve être la soie, elle n’est malheureusement pas accessible à toutes les bourses. Mais on sait pour quelles raisons. C’est rare, c’est beau, c’est agréable à porter et son travail est difficile.  Dans cette matière, il nous a été présenté davantage de robes et de tuniques. Notamment une jolie pièce qui existe dans les 2 modèles de chez Comptoir des Cotonniers. Elle était très agréable et fluide au toucher. Je me souviens avoir pensé que porté, ce modèle devait être un réel bonheur. Il s’agissait d’une robe chemise 100% soie noire, à manches longues, boutonnée jusqu’au nombril environ, puis droite jusqu’en bas. La robe chemise est une fois de plus la star des modèles de robes printemps été. Nous avons également fait un petit tour d’horizon dans les robes de soirée, mais rien de bien transcendant pour ma part, si ce n’est l’étrangeté d’une robe dos nu, qui m’a marquée à cause de sa matière. En effet, elle était fabriquée en nylon et au toucher, ça faisait penser à du fil de pèche. À mon humble avis, de très bons points pour l’originalité de la matière et de la coupe, seulement pas des plus simple ni des plus agréables à porter.

Le K-way :

Et oui, il est de retour, avec ses couleurs flash. Même si son nom qui est une marque est passé dans le langage courant. Celui-là même que l’on avait tous lorsque nous étions enfants et que l’on pouvait mettre en boule. Celui que vous ne vouliez pas porter même sous la contrainte et même sous les giboulées de peur d’être ridicule. Du poncho basique, au blouson, au modèle plus classe de chez Armani, il est bien là. « Oui oui, vous avez bien lu, même Armani se met aux K-way !  Mais au K-way classe. » Celui qu’on pourrait tout à fait porter au-dessus d’une robe habillée. Lui n’était pas fait de couleurs vives. Il était tout simplement noir et blanc. Très bien coupé, il était légèrement cintré, avec une jolie ceinture à la taille. Mais alors qui a envie de dépenser plus de 200 Euros dans un K-way ? L’annonce du prix m’a fait chuter brutalement du petit nuage où je m’étais perchée en l’imaginant sur moi. Ça tombait bien, j’en cherchais  un depuis longtemps un joli imperméable qui fasse habillé classe. Il était là, je le tenais… Tous les arguments étaient de mon côté, jusqu’à l’annonce du prix. Je l’ai alors vite relâché.

Les styles :

Pour avoir le choix sur ce qu’il est possible de porter ces temps-ci, Catherine nous a montré le style déchiré. Et oui, je connaissais la mode des jeans avec des effets légèrement déchirés par ci par là. Mais là, je dois dire que ce n’est plus qu’un effet. Les trous sont vraiment des fenêtres ouvertes sur votre cuisse, votre mollet ou que sais-je d’autre ! Je me souviens que lorsque j’ai découvert cette pièce, je pouvais passer la main entière dans les déchirures du jean. On m’a demandé si je me voyais porter cela, j’ai répondu « Euh… non pas là non ». Je ne suis pas fan de la mode des gambettes aux vents. D’autant plus lorsque je choisis de porter un pantalon.  

Et pour finir, autre grande tendance actuelle, les franges. Dans tous les sens, en veux-tu en voilà, des longues bien fournies ou des courtes, « non non, je ne parlais pas de cheveux mais bien de franges», en cuir, en coton, en synthétique sur les sacs, les vêtements, elles sont partout !

Lorsqu’il n’y en a pas beaucoup, je peux trouver ça sympa, mais à partir du moment où ça rempli plus du tiers du vêtement ou de l’article, c’est bien trop pour moi. Et comme nous le savons, quand c’est trop, c’est « tropico ! » Non, j’ai osé écrire ça ?

Voilà, je pense ne rien avoir oublié des divers thèmes et tendances présentées aux Galeries Lafayette de Lyon.

Lorsque nous avons eu fini notre tour des tenues sélectionnées, nous pouvions donner nos impressions et faire part des articles qui nous ont le plus marqués. Ou pourquoi pas ceux pour lesquels nous avions craqué et que nous souhaitions essayer.

Pour ma part, j’ai demandé à Catherine de me noter sur un papier les références des articles que j’avais préférés pour que je puisse les retrouver sur Paris et pourquoi pas pendant les soldes.

En résumé, j’ai vraiment adoré ce concept. L’accueil était vraiment bon, Catherine employait de bons termes pour les descriptions. Elle a été très patiente, toujours prête à répondre aux questions. Elle nous faisait participer en nous demandant nos opinions, nos goûts et en nous interrogeant sur nos idées de look. De plus, depuis 4 ans que ce service existe, Catherine a eu le temps d’apprendre à connaître les goûts et les différentes morphologies des clientes du groupe ce qui implique qu’elle met parfois de côté des vêtements susceptibles de leur plaire. Puis elle contacte ces dames pour les prévenir et les inviter à venir essayer les articles. Bien entendu les séances de personal shopping peuvent également s’effectuer tout au long de l’année pour chacune d’entre elles, de manière individuelle et à la demande de la cliente. En somme, le rêve !

Je conclurai avec une seule Question :

A quand la même chose à Paris ? Et Pourquoi pas l’étendre à toutes les enseignes de prêt à porter ? Bon d’accord, ça en fait 2 en fait. Je vous rassure, on y travaille ! Mais pour cela, il nous faut rencontrer des personnes ouvertes d’esprit et prêtes à nous faire confiance tel que le personnel des galeries Lafayette de Lyon que je remercie chaleureusement pour cette séance shopping pas comme les autres mais en tellement mieux.